Université de Caen Basse-Normandie
Esplanade de la Paix
14000 Caen
Mémoire présenté dans le cadre
de la maîtrise d’Histoire Contemporaine


Sous la direction de M. Jean Quellien


1968-1979
La décennie des grèves ouvrières

Contribution à l’étude du
mouvement social dans le Calvados

2000 - 2001
Cédric Leroy

Copyright Cedric Leroy

SOMMAIRE

SOMMAIRE 1
Liste des abréviations 13
Introduction 14
Analyse des sources
18


Chapitre 1 : Le contexte économique et le rapport de force syndical 26
I. La politique de décentralisation et la nouvelle industrialisation du Calvados 26
A. Un département sous-développé 26
1. Une révolution industrielle manquée 27
2. Une main d’œuvre trop importante 28
B. Incidence de la décentralisation dans l’évolution sociale du Calvados 28
1. Une croissance exceptionnelle due aux décentralisations 28
2. La classe ouvrière calvadosienne profondément modifiée 30
II. Le poids de la conjoncture 31
A. Une société bloquée : quelques éléments d’explication au mouvement de mai 68 31
1. « La fin de la croissance heureuse » 31
2. « Une vie politique bloquée » 32
B. Une prospérité rétrospective : retour sur les trente glorieuses 33
1. Une prospérité qui n’a jamais été vécue comme telle 33
2. La crise économique 35
C. Caractères généraux de l’évolution de la conflictualité dans le département ; rapports avec la situation économique : hypothèses 37
1. Caractères généraux de la conflictualité dans le Calvados 37
a. Evolution de la conflictualité au niveau national 37
b. Les caractères spécifiques du Calvados 38
2. Influence de la situation économique sur la conflictualité : hypothèses 44
a. Influence de la nouvelle industrialisation 44
b. Influence de l’entrée dans la crise sur la conflictualité 45
c. Les autres facteurs d’explication. 46
III. L’année 1968 : le prologue 47
A. Le rôle particulier joué par la CFDT dans le Calvados 47
1. Une CFDT influente 47
2. Une CFDT, précocement favorable à l’action à la base 50
B. Mai 68 a commencé à Caen… en janvier 51
1. Une grève qui s’inscrit dans le contexte des conflits de l’avant Mai 51
2. Le déclenchement du conflit 52
a. Des modalités immédiatement radicales 52
b. La répression policière crée une explosion de colère 54
3. Une reprise difficile 57
a. La fin du mouvement 57
b. Divergences syndicales sur la conduite des luttes 58
C. Entre janvier et mai : une combativité qui reste forte 60
1. Conflit aux Bennes Marrel 60
2. La grève générale de Honfleur 61
3. Le mouvement des imprimeries caennaises 63
D. Mai 1968 : un « tous ensemble » dans lequel le Calvados s’inscrit d’emblée 64
1. Chronique sommaire du déroulement du mai caennais 64
a. Naissance et généralisation du mouvement de grève de mai 1968 64
b. Le conflit se politise ; la fin du mouvement 68
2. Bilan et héritages de 1968 71
a. Des gains importants ; l’alternance déçue 71
b. Consolidation des syndicats ; sur Caen, la CFDT recule 72
IV. La revanche patronale de l’après mai 75
A. Multiplication des affaires de licenciements de délégués 75
1. L’affaire Quinton - Ozanne 76
2. Nouvelle vague de répression en 1971 77
B. Un symbole : l’affaire Guy Robert 79
1. La direction veut se débarrasser d’un militant jugé gênant 80
2. Une lutte de 26 mois pour la réintégration 81
C. Une répression patiemment organisée chez Citroën 82
1. Une répression qui commence dès la constitution du syndicat 83
2. Une organisation méthodique de la répression 84


Chapitre 2 : 1968 - 1972, montée de la conflictualité 88
I. L’après mai : entre calme et radicalisation 88
A. Les années 1969 et 1970 : une accalmie passagère 88
1. Le contexte politique 88
2. La conflictualité à un niveau intermédiaire 90
3. Sur le changement de nature des mots d’ordre revendicatifs 91
a. Peu de revendications d’augmentations de salaire au premier semestre 1969 91
b. Puis prépondérance des revendications salariales 93
4. Fermeté des directions face aux mouvements sociaux 94
a. 1969 : une fermeté allant jusqu’à la répression et aux licenciements 94
b. 1970 : des conflits qui aboutissent plus souvent à des accords au moins partiels 95
5. Des conflits relativement modestes 96
a. Les conflits de plus de 500 journées en 1969 98
+ Un conflit long et organisé : le conflit de la Somua à Lisieux 99
b. Les conflits de plus de 500 journées en 1970 100
+ Des conflits importants dans des petites entreprises 100
+ Série de conflits partiels à Tréfimétaux 101
B. Des directions de combat 102
1. Le lock-out s’impose comme méthode de négociation 102
a. Une arme patronale à la limite de la légalité 102
b. Les conflits de la SMN 103
+ La grève du service de l’agglomération 104
+ Grève du service du chemin de fer 106
c. La grève des peintres de la gamme basse de la Saviem 107
2. Des grèves qui entraînent des licenciements 109
a. Licenciement de 13 jeunes travailleurs à l’usine Leroy de St Pierre sur Dives 109
b. Licenciement de 28 ouvriers des presses à Moulinex 110
3. Entrée dans l’illégalité : la séquestration de cadres 111
a. Un premier exemple de séquestration à la SMN 111
+ La séquestration, le conflit bascule vers la lutte contre la répression 113
+ Conclusion : renforcement des difficultés inter-syndicales 115
b. FERODO : paradoxe d’une grève mise en échec, mais regardée comme un succès d’ampleur nationale 116
+ La séquestration : réaction au licenciement abusif d’un salarié 117
+ La direction de Férodo saisit ce prétexte pour se débarrasser des syndicalistes 119
+ La séquestration différemment perçue par les militants 121
C. Déjouer la résistance patronale 122
1. Créer un rapport de force : l’occupation d’Air Liquide 122
2. Conflits limités dans les grosses entreprises de Caen 124
a. A la Saviem 124
b. A la SMN 124
D. La dégradation des rapports entre les syndicats 126
1. L’action unitaire interprofessionnelle paralysée 126
a. Divergences sur la question de la participation des gauchistes 126
b. Les répercussions des évolutions nationales 129
+ La journée d’action CGT du 12 février 1969 130
+ Journée nationale d’action unitaire le 11 mars 130
+ Vers l’accord du 01er décembre 131
2. Des difficultés nées de deux tactiques de lutte différentes 132
a. Divergences sur les méthodes de lutte 132
+ Le refus cégétiste des méthodes d’action minoritaire 132
+ Activisme et soutien à la spontanéité ouvrière de la CFDT 133
b. Unité ou radicalité de la classe ouvrière : le rapport à la politique 135
+ La place des cadres dans la lutte des classes 135
+ Le rapport à la politique 136
3. La personnalisation des divergences 137
a. La CGT estime que l’orientation de la CFDT est due à un certain nombre d’agitateurs 137
b. « Le Frein » 138
II. 1971- début 1972 : Montée de la combativité 140
A. Le renforcement de l’unité d’action 140
1. Importance statistique des journées d’action en 1971 140
2. Déroulement et influence des journées d’action 141
a. La manifestation pour l’emploi 141
b. Les journées d’action pour la retraite à 60 ans et les 40 heures 142
3. L’unité difficile du début de l’année 1972 144
a. La CFDT se prononce contre les journées d’action 144
b. Les réactions face à l’assassinat de Pierre Overney 145
B. Un niveau de conflictualité limité dans les entreprises 147
1. Des grèves assez traditionnelles 147
a. La prédominance des motivations salariales reste entière 147
b. Le taux de satisfaction des conflits 148
c. Un nombre restreint de conflits de plus de 500 journées 149
2. Nouvelles divergences syndicales 151
a. Conflit des ateliers de châssis Saviem 151
b. Moulinex 152
3. La direction de la SMN bien décidée à ne rien céder face à un conflit social 154
a. Une année 1971 marquée par les journées d’action nationale 154
b. Le conflit des fours à coke 155
c. Le conflit de la traction 156
4. Quand plane l’ombre de l’intervention policière 159
a. Le conflit des OP de Jaeger 159
b. Le conflit du dépôt Promodes 161
C. L’inquiétude face au chômage 162
1. Le conflit de la SNOA-Promodes, refus des restructurations capitalistes 162
2. La Sonormel, symbole du spectre du chômage 163
+ L’intermède Chauzit 164
3. Journées d’action contre l’abandon de la Basse-Normandie 165


Chapitre 3 : 1972-1974, la classe ouvrière calvadosienne passe à l’offensive 167
I. Une progression sensible de la conflictualité 167
A. Renforcement de l’unité d’action au plan national ; renouveau de la conflictualité 167
1. Difficile relance de l’action unitaire interprofessionnelle 167
a. La manifestation CGT du 07 juin 1972 167
b. L’unité retrouvée le 23 juin 169
c. La journée d’action du 26 octobre 1972 170
2. Renouveau de l’action revendicative 172
a. Un niveau de conflictualité exceptionnel 172
b. Les motivations des conflits 173
+ Très peu de conflits défensifs 173
+ Les motivations salariales restent prépondérantes 174
c. Des conflits qui aboutissent généralement à la satisfaction des grévistes 174
B. Les conflits de l’année 1972 175
1. Les conflits du mois de juin 176
a. Deux conflits très minoritaires 177
+ Le conflit de l’atelier des boites de vitesse 321 à la Saviem 177
+ Le conflit des OP de Jaeger 179
b. A Lisieux deux luttes CGT 180
+ Le conflit de Leroy 180
+ Le conflit des établissements DAHL 182
2. Les conflits du 2ème semestre 183
a. Lutte pour le treizième mois à Degrenne 183
b. Conflit à Moulinex 186
C. Remise en cause du salaire au rendement 187
1. L’exemple de Philips Flers 187
2. Férodo : une lutte arrêtée par l’effritement 188
3. Le conflit Jaeger et la reconnaissance de « l’activité naturelle » 190
4. A la RTC, vingt ouvrières en lutte contre les cadences 192
D. Expectative jusqu’aux élections législatives 193
1. Une grande espérance commune avec des différences de modalité 193
2. Une trêve sociale 195
II . L’année 1973 : Une conflictualité jusque là inconnue 196
A. Une conflictualité exceptionnelle 196
1. L’action interprofessionnelle 196
a. De nombreuses actions professionnelles 196
b. Deux défilés contre la répression 197
c. Manifestation contre l’austérité 197
2. La classe ouvrière calvadosienne passe à l’offensive 197
3. Les syndicats d’UNILABO demandent à être associés à la définition de la politique salariale de l’entreprise 202
4. Mouvement national des cimenteries 204
B. Les syndicats enfin victorieux dans les grandes forteresse ouvrières. 206
1. La direction de la Saviem est débordée 206
a. Le déclenchement 206
b. Les négociations 210
c. Le paiement du lock-out : divisions syndicales 212
d. Les leçons tirées de ce mouvement 213
2. Le défi de M. Gombert relevé 214
a. La provocation 214
b. La question du préalable de la reprise du travail 217
c. Les négociations 222
C. Un certain renouveau de la répression 223
1. Promodes : refus de négocier et répression. 223
a. Fermeté pendant le conflit 223
b. Répression ensuite 224
2. Radiotechnique : grève illimitée d’une quarantaine d’ouvriers. 225
a. Des mouvements très partiels depuis 1968 225
b. 40 salariés en grève pour l’ensemble de l’usine 226
c. Répression contre la CFDT 228
3. Reprise en main patronale chez Jaeger 229
a. Le mouvement de grève à la carte 229
b. Une réaction brutale 230
III. L’ entrée dans la crise 232
A. La conflictualité se prolonge malgré l’entrée dans la crise 232
1. La nature durable de la crise n’est pas tout de suite perçue 232
2. L’action interprofessionnelle 233
3. Les conflits continuent à être nombreux 234
B. Les premiers mois de 1974 235
1. Des conflits importants qui aboutissent à des résultats 235
a. Un conflit généralisé dans les banques 235
b. De nombreux conflits localisés contre l’inflation 235
2. Le Calvados à nouveau sur le devant des polémiques intersyndicales 237
a. Saviem 237
+ L’unité syndicale se fissure sur la question du lock-out 239
+ Second lock-out, la division syndicale 242
+ Conséquences du mouvement 245
b. Moulinex 246
+ Des syndicats divisés face à une direction déterminée 246
+ L’occupation 247
+ La reprise 248
c. Polémique sur les occupations d’usine 250
C. Un temps de doute 251
1. Des conflits de faible ampleur 251
+ Un conflit avorté chez Dahl 251
2. Conflit en demi teinte à la SMN. 251
a. Des mouvements partiels nombreux : ne pas payer la crise 251
b. L’extension du conflit 253
c. La fin du conflit 255


Chapitre 4 : 1975-1976 : Le rapport de force s’inverse 257
I . 1975 – début 1976, prolongement de la conflictualité 257
A. La crise n’entraîne pas une baisse de la conflictualité 257
1. Le contexte : la lutte contre l’inflation 257
a. La crise économique 257
+ L’augmentation du chômage : quelques chiffres 257
+ Une meilleure résistance du tissus industriel bas-normand 258
+ La crise commence à être vécue comme telle : la peur pour l’emploi et le chômage technique 259
b. La lutte contre l’austérité, l’action interprofessionnelle 260
+ L’inflation progresse plus vite que les salaires 260
+ L’action interprofessionnelle 263
2. Une combativité qui reste forte malgré le changement de contexte économique 266
a. Une meilleure répartition géographique 266
b. Des conflits plus longs 266
c. L’inquiétude pour l’emploi, plus fréquemment motivation principale des conflits 267
d. Des conflits plus difficiles 268
3. Un grand nombre de conflits importants 269
a. Les conflits importants de l’année 1975 271
b. Au premier semestre 1976, les conflits aboutissent 273
c. Une plus grande résistance patronale avec la fin de la reprise de 1976 276
B. Conflits pour l’emploi. 278
1. Difficultés de lutter pour l’emploi 278
a. Le refus du chômage technique 278
b. La défense de l’emploi, l’action contre les licenciements 279
+ Le refus des plans de licenciements 279
+ Lutte contre les fermetures d’usine 281
2. La lutte des Caron-Ozanne 282
a. L’occupation 282
+ La mise en cause de Ouest France, et des pouvoirs publics 283
+ L’organisation de la lutte 287
b. Le lent pourrissement du conflit 287
+ Le pourrissement 288
+ Difficultés des Carons avec les syndicats : la coordination des luttes 290
c. La liquidation de l’entreprise 294
d. La répression 296
+ Désaccords syndicaux sur la manière de soutenir les grévistes 296
+ La relaxe 298
C. Des conflits brisés par la résistance patronale 299
1. Blaukpunt 299
a. Le 13ème mois contre le délégué 299
+ Mouvement de grève pour le 13ème mois 299
+ Le refus de la répression 301
b. Les conflits sociaux se règlent au tribunal en 1977 302
+ Répression massive contre un mouvement social 302
+ La relance des poursuites de la séquestration de 1975 304
2. Vet’France 304
a. Un conflit du « ras-le-bol » 304
b. Les ouvertures cégétistes sont refusées 306
c. La grande lessive patronale 307
II. L’inquiétude gagne les deux forteresses ouvrières 309
A. La SMN 309
1. La faible conflictualité de 1975 309
2. 1976, la sidérurgie normande plus combative 310
B. Réactions face aux restructurations à la Saviem-RVI 311
1. Le mouvement des caristes en février – mars 1975 311
2. La grève tournante de février 1976 311
3. Les opérations usine morte 312


Chapitre V : 1977 - 1979 : entre résignation et colère 313
I. Une baisse générale de la conflictualité dissimulée par de très gros conflits 313
A. Une action interprofessionnelle contrariée par les déchirements nationaux 313
1. En attendant la gauche au pouvoir 313
2. Les querelles entre les confédérations 315
3. Caen, ville paralysée 316
a. Une ville paralysée très animée par la police 316
b. Nuit d’émeute 320
4. En 1979 322
a. Les rapports entre les deux confédérations continuent à se dégrader 322
b. L’action interprofessionnelle dans le Calvados encore marquée par la situation de l’emploi 323
B. Caractères généraux 324
1. Une tendance à la baisse de la conflictualité masquée par de très gros conflits 324
2. Motivations et résultats des conflits 328
II. Des conflits importants dans une conflictualité médiocre 330
A. Les quelques conflits importants de 1977 330
1. France Entreprise 331
2. Court conflit chez Dahl 331
3. Répression aux Bennes Marrel 332
4. Conflit dans une petite entreprise de confection : Patrick’ Confection 332
B. Les conflits importants de 1978 avant les législatives 333
1. Conflit à la cartonnerie Lacaux 333
2. Cozelem (Honfleur) 334
III. Juin et juillet 1978 : contestation après les législatives ? 335
A. Les élections législatives perdues à la surprise générale : différentes interprétations 335
B. L’explosion de juin juillet 1978, un troisième tour social ? 336
1. Une reprise de la conflictualité dès le mois de mars 336
a. SOTAM (Falaise) 336
b. Manœuvres patronales contre le droit syndical chez Toffolutti 336
2. Une conflictualité exceptionnelle pendant deux mois 337
a. Le « ras-le-bol » des inégalités entre hommes et femmes : Edwige Edward’s 338
b. Grève des imprimeries caennaises 339
3. Les conflits les plus importants de juin-juillet 1978 340
a. Beretta industries et MORATI. 340
b. Le refus de la crise : Nozal armatures 340
c. Les immigrés ne supportent plus leurs conditions de vie : le conflit RUFA 341
4. Moulinex 342
a. A Cormelles le Royal, le conflit est précédé de multiples débrayages 343
b. La grève avec occupation 343
c. L’affrontement 348
d. La fin du mouvement 350
IV. Des conflits de plus en plus difficiles 352
A. La fin de 1978 352
1. Continent Côte de Nacre 353
2. FICAPEM, le droit à la dignité passe avant la peur du chômage 353
a. Une grève pour être respecté 353
b. En grève jusqu’à la fermeture s’il le faut 357
3. L’Equipement Industriel Normand 359
B. 1979 : quelques conflits importants 359
1. Violence au magasin Carrefour 359
a. Un salarié qui refuse d’être licencié injustement 359
b. Une partie du personnel s’oppose à l’action pour la réintégration de Patrick Grimm 362
c. L’affrontement 364
d. Les conséquences 366
2. Le conflit de la biscuiterie normande 368
3. Agitation incessante à Tréfimétaux 369
V. Les grandes entreprises de Caen en lutte contre la perte de pouvoir d’achat 369
A. La SMN 369
1. La situation économique 369
2. A la recherche de l’unité d’action 371
a. La CFDT à la recherche de l’unité d’action avec la Saviem 371
b. A la recherche du « front syndical commun » 371
c. Des actions de faible ampleur 374
3. Une année de contestation ininterrompue en 1979 374
B. RVI dans le doute 378
1. La situation économique de l’entreprise 378
2. Impossible action pour l’emploi 380
C. Le plus gros conflit d’entreprise que le département ait jamais connu : le conflit RVI de 1979 382
1. Le début de l’année 1979 382
2. La phase du harcèlement (10 mai – 28 mai) 385
a. L’élargissement 385
b. Les faiblesses du mouvement 385
3. L’occupation (29 mai – 19 juin) 387
a. L’occupation 387
b. La prise en otage de neuf salariés 387
c. L’échec des négociations ; l’enlisement du conflit 388
d. La bataille pour gagner les faveurs de la majorité silencieuse et celles de l’opinion publique 391
e. L’intervention policière, la reprise du travail 396
f. Un dernier baroud débouchant sur la division à la CFDT 398
Bibliographie 405
Table des illustrations
426

Annexes