Manuella NOYER

L’Union départementale
CGT-Force ouvrière
de Maine et Loire
de 1948 à 1956

Maîtrise d’Histoire contemporaine
Mention archives-documentation

Sous la direction de Christine Bard Septembre 2003
Université d’Angers

Copyright Manuella Noyer

SOMMAIRE

Liste des abréviations 4 (voir ci-dessous)


Introduction 7


I. La naissance de l’UD et les enjeux de la scission 18


A. Le contexte économique, politique et social du département 19

1. La situation économique au lendemain de la guerre 19
2. L’expression politique dans le département 22
3. Main d’œuvre et patronat dans le contexte de la Reconstruction 26


B. Le déroulement de la scission 33

1. La rupture d’une institution 33
2. La déchirure dans les faits 43
3. La scission se justifiait-elle dans le département ? 52


C. Une légitimité à conquérir 58

1. L’Occupation, “un passé qui ne passe pas” 58
2. L’organisation de l’Union départementale et le recrutement des adhérents 64
3. Les relations avec les autres centrales syndicales 69


II. Une UD minoritaire au sein de la confédération 73


A. Le syndicalisme révolutionnaire de l’UD 74

1. Qu’est ce que le syndicalisme révolutionnaire ? 74
2. Le poids de la tradition syndicale angevine 79
3. L’influence des militants 83


B. La tentative d’hégémonie des syndicalistes révolutionnaires 89

1. Les ambitions de ces “révolutionnaires” 89
2. Le réformisme de la majorité confédérale : source de divergences 96
3. Une initiative à l’impact limité 103


C. Activité et engagements de l’UD de la scission à 1956 106

1. L’organisation et la défense des salariés 107
2. Actions sociales et engagements “politiques” 115
3. L’effort de propagande 126


III. Evolution et assise de la CGT-Force ouvrière 133


A. Les effectifs 134

1. Les conséquences de la scission sur les effectifs syndicaux 136
2. Evolution des effectifs et audience de la CGT-Force ouvrière dans le département 140
3. L’implantation de la CGT-Force ouvrière 150


B. Pour une approche de la structure socioprofessionnelle de la CGT-FO 157

1. La CGT-Force ouvrière : un “syndicat de fonctionnaires” ? 157
2. Quelques données sociologiques sur les militants 170

Conclusion 192


Table des annexes 196


Annexes 197


Sources 215


Bibliographie 219

 

Union départementale CGT-Force ouvrière de Maine et Loire : Répertoire numérique détaillé des archives
1948 à 1969
, Sous la direction de Valérie Poinsotte Septembre 2003

REMERCIEMENTS


Avant toute chose, je tiens à saluer chaleureusement toutes les personnes qui ont permis d’une manière ou d’une autre la réalisation de ce travail.
Merci tout d’abord, aux militantes et militants qui ont accepté de me livrer une partie de leur vie lors des entretiens effectués au cours de cette année, particulièrement Raymond Patoux, Louis Bellanger et Henri Marchais.
Je remercie également Jean-Paul Neau, décédé en août 2004, pour avoir autorisé la consultation des archives et pour son aide dans mes investigations.
Je salue sincèrement Anne-Marie et Sylvie pour leur disponibilité et leur bonne humeur réconfortante dans les périodes de découragement.
Merci aussi à Didier Testu pour ses indications et à MM. Quinqueneau et Girard pour m’avoir donné accès aux archives de l’UD CGT.
Je souhaite exprimer ma profonde reconnaissance à mon entourage pour son soutien, et particulièrement à Fabrice pour son écoute et sa formidable patience.
Je tiens à remercier Christine Bard pour ses conseils avisés, ainsi que Michel Dreyfus pour ses orientations bibliographiques tout à fait pertinentes.


LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS


ABTA : Archives de la Bourse du Travail d’Angers
ADML : Archives départementales du Maine et Loire
BC : Bureau confédéral
CA : Commission administrative
CAS : Comité d’action syndicaliste
CCN : Comité confédéral national
CE : Commission exécutive
CETES : Cercle d’études techniques, économiques et sociales
CFDT : Confédération française démocratique du travail
CFTC : Confédération française des travailleurs chrétiens
CGA : Confédération générale agricole
CGC Confédération générale des cadres
CGT : Confédération générale du travail
CGT-FO Confédération générale du travail-Force ouvrière
CGTU : Confédération générale du travail Unitaire
CHU : Centre hospitalier universitaire
CIL : Centre interprofessionnel du logement
CIO : Congress of industrial organisations
CISL : Confédération internationale des syndicats libres
CNPF : Conseil national du patronat français
CNT : Confédération nationale du travail
COSI Comité ouvrier de secours immédiat
CST : Confédération syndicaliste du travail
DEA : Diplôme d’études approfondies
ETAM : Employés, techniciens et agents de maîtrise
FNOSS : Fédération nationale des organismes de Sécurité sociale
FPA : 1). Fédération patronale de l’Anjou
2). Formation professionnelle accélérée ou pour adultes
FSM : Fédération syndicale mondiale.
FTPF : Francs-tireurs et patriotes français
HLM : Habitation à loyer modéré
ml : mètre linéaire
MRP : Mouvement républicain populaire
ONU Organisation des nations unies
PCF : Parti communiste français
PRL : Parti républicain libéral
PTT : Postes, télégraphes, téléphones
PV : Procès verbal
SFIO : Section française de l’Internationale ouvrière
SMIG Salaire minimum interprofessionnel garanti
SNCF Société nationale des chemins de fer français
STO Service du travail obligatoire
UCES : Union des cercles d’études syndicalistes
UD : Union départementale
UL : Union locale
USIS United states informations service
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